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la vérité, toute la vérité, rien que la vérité ? Tout médecin est un jour amené à se demander s’il doit annoncer à son patient un diagnostic, un pronostic, une récidive, une aggravation… Que dire ? À qui le dire ? Comment le dire ? Quand le dire sir s’il con
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de proximité, impliqués dans la prise en charge sanitaire et sociale du malade. Il s’agit des coordonnées : • du ou des médecin s spécialistes référents ; • de l’infirmière d’information et de coordination ; • du psychologue ; • du médecin traitant
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« 99 % puis 20 %… des coups de marteau » Ce patient vu pour un deuxième avis pour des métastases synchrones d’un cancer colique de stade II : « Vous comprenez docteur, c’était comme des coups de marteau dans ma tête… Les chiffres, ils chan
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n cancer, c’est communiquer. Pour communiquer, en situation interpersonnelle, il faut deux personnes en présence : • le médecin + le malade ; • l’émetteur + le récepteur. Communiquer, c’est dire quelque chose à quelqu’un d’autre (tableaux I et II)
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éciser au patient que tout ce travail de préparation,vérification et suivi du traitement est réalisé en collaboration avec une équipe de manifi pulateurs, dosimétristes et physiciens qui procèdent à des vérifications poussées trèsrégulières également important de montrer au patie
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Medecine 1298175887204 1298175887204
es les précautions oratoires reste une bombe qui fait exploser la vie du malade. C’est un instant crucial dont dépendra dans une large mesure son équilibre psychique au cours de sa maladie. L’expérience apprend qu’il y a deux pièges à éviter : oir dire la vérité ne s’improvise pas.
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entre la clinique des âmes froides et insensibles et celles des « Bon Samaritain » empêtrés dans la souffrance de leurs patient s ». Bien que normales, ces réactions doivent cependant conduire le médecin à s’interroger sur ses pratiques et son orga
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Sébastien Delaplace, coach d’improvisation théâtral, a consacré un chapitre à cette thématique appliquée à la médecine dans le livre du Professeur François Goldwasser (2010). Des exercices de relaxation, de dynamisation, d’intention, de gestio
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• Enseignement intéressant pour notre pratique future quel que soit notre choix de pratique • • • • •
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aissances et le maintien des compétences nécessaires à la résolution des problèmes les plus courants dans l’intérêt des patient s et de la collectivité. • La prévalence des maladies graves en médecine générale est relativement faible et cela orient
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tte phrase : « C’est d’abord à lui-même que le médecin doit annoncer la mauvaise nouvelle, celle d’une maladie qu’il ne pour ra peut être pas guérir ». • C’est la crainte de ne pas oser répondre aux questions du patient par « je ne sais pas ». • tre accusé responsable de la maladie. C
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meilleure prise en compte des droits des malades à l’information et un meilleur accomplissement du devoir d’informer du médecin . Pendant ces premiers états généraux, 3 000 personnes ont pris la parole avec force et dignité, lors de débats qui ont sertion. » • « J’ai ressenti une esp
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