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Medical 5606150031089 5606150031089
rme bénéfice global de la RT, qui guérit (seule ou en association avecd’autres armes thérapeutiques) environ 45 % des cancer s.
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Le patient est une personne qui souffre, qui veut parler de sa souffrance, qui a besoin d’être soulagé, conseillé, rassuré, mais a ce dernier d’une façon honnête et chaleureuse, et souhaite comprendre la cause de ses ennuis de santé. Bien souvent, le patient est une p
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L’annonce ne se limite pas à une consultation isolée entre le médecin et le malade. dans le cadre d’une prise en charge pluridisciplinaire, trois autres temps sont requis dans le cadre du dispositif d’annonce
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devraient orienter vers la vie. », écrit Marie-France Bacqué (2010). L’information en cancérologie, c’est : « Ce qu’un médecin n’a pas envie de dire à un malade qui n’a pas envie de l’entendre » déclare d’autre part, Nicole Alby (1995). Ces deux
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Le médecin et son expérience
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Medecine 5606150031089 5606150031089
dire Un réfiexe légitime est de cacher la vérité pour protéger. Depuis Hippocrate, la médecine se devait de préserver le patient de la vérité (« primum non nocere »). Le mensonge « thérapeutique » reconnu par Platon dans La République a été très lo t, il est évident que l’emploi d’un
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ontiers du côté du médecin pour comprendre, à travers mon fonctionnement, comment ce travail d’approche de la vérité du cancer m’interroge sur ma part de responsabilité dans la réussite ou non de cette prise en charge, c’est-à-dire sur mes compét
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« L’annonce du cancer »…, que dire d’un lieu où je ne suis pas mais dont on me parle si souvent, … paroles de patients, de médecins, souffran
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« Le lien affectif et intellectuel qui peut se tisser entre le médecin et son patient est un ingrédient majeur pour le bien être et l’état d’esprit du patient » déclare l’anthropologue Annie Hubert dans un document du groupe EPAC (2002 ). Il est nécessaire d’établir dès l’annonce un
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uvrage est illustré de récits, paroles et dialogues pris sur le vif au point de rappeler un échange qu’on a eu soi-même avec un malade.
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n les sent, et c’est ce qui touche davantage l’interlocuteur » Fénelon « Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs » Eugène Labiche « La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder » Le cerveau humain est une éponge toute
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s premiers mots énoncés est unique, essentiel, fondateur. Il marque à tout jamais l’imaginaire du malade et la relation médecin , malade, maladie » écrit Isabelle Molley-Massol (2004). Même après des années de recul, les patients peuvent raconter p récisément la façon dont le
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