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t lui que le patient appellera en premier ! Encore aujourd’hui, il reste parfois l’acteur principal de l’annonce. C’est pour quoi, il est indispensable qu’il y soit préparé. Cela fait encore défaut dans notre formation aujourd’hui. Le médecin on cologue n’est plus le seul intervenant
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u versant médical que comporte le dossier et que lui expose le médecin en consultation. Il est intéressant de noter que pour cette représentation unique, qui durera 20 à 25 minutes, les comédiens dépensent parfois plus d’énergie, et mettent plu s de temps à récupérer que pour
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le mensonge est bien pire : il fait du mal. Il faut aborder cette effrayante et traumatisante maladie qu’est le cancer, avec courage et lucidité. Tout le monde a à y gagner : une société qui se donne les moyens de déterminer les causes et de ma tout savoir est une réfiexion de bien p
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préférable que le temps d’annonce se fasse dans une chambre sans voisin et avec une télévision éteinte. Il faut que le médecin s’assoie à son chevet, à côté de lui, afin d’être au même niveau, et d’éviter ainsi de le dominer etde le regarder «
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ette méthode est couramment utilisée dans les pays scandinaves où il est même proposé, s’il le souhaite, de remettre au patient l’enregistrement de la consultation. Beckman et al. (1994) ont consacré un article à cette méthode pédagogique. 5) Site nt sur leur site un film pédagogique
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Le cancer a objectivement de quoi effrayer. N’est-il pas depuis 2004 la première cause de mortalité en France ? Le cancer est toujours une maladie marquée du sceau de l’imaginaire et de l’irrationnel. C’est toute la société actuelle qui est imprégnée de l’image
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urée du diagnostic et de la prise en soins ;respect de la volonté de savoir, du rythme d’acceptation ;implication dans la décision thérapeutique. La place du proche :désigné par le patient ;il peut l’accompagner dans toutes les renc
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Annonce avec humour
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ion précise, on s’aperçoit qu’il s’établit un rapport privilégié entre le patient, son entourage, qui souvent se libéra pour être présent au moment des consultations et non par la suite pour les soins.
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ression de la maladie. Aussi, je m’efforce maintenant d’entretenir la relation mise en place dès le début de la maladie avec le patient à différents moments de son parcours (bilan, chirurgie, hospitalisation, pause thérapeutique…). Peut-être es
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lant, intéressé, ému,concerné, plaisant, sensible, chaleureux, protecteur… • S’asseoir quelques minutes au chevet du patient au lieu de rester debout, prêt à partir… Ce simple geste, de prendre une chaise ou s’asseoir au bord du lit, est magiqu
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A (2005) De l’annonce comme représentation violente et de la violence à l’acte de dire. In : Brun D, ed. 7e colloque de médecin et Psychanalyse. Violence de l’annonce, violence du dire. Études Freudiennes, Paris, p 400 • Austin JL (1991) Quand dir cancer : Diagnostic, traitements, ré
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