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Une maladie de plus en plus fréquente mais de meilleur pronostic
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aujourd’hui… » ; « On va vous sortir de cette mauvaise passe… » ; « La situation est difficile, mais pas désesfi pérée… » pour moi, un médecin ne doit en aucun cas être un exécuteur : « Vous venez trop tard, il n’y a plus rien à faire ». C’est in humain ! Si, pour certa
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cin accepte d’écouter le malade et de répondre à ses questions. Cette attitude paternaliste ne doit plus exister. Notre patient doit comprendre que rien, à aucun moment de l’évolution de sa maladie, ne viendra rompre ce « contrat d’assistance » et ui existe souvent au début de la pri
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ette méthode est couramment utilisée dans les pays scandinaves où il est même proposé, s’il le souhaite, de remettre au patient l’enregistrement de la consultation. Beckman et al. (1994) ont consacré un article à cette méthode pédagogique. 5) Site nt sur leur site un film pédagogique
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Tableau V – Facteurs infiuençant le retentissement de l’annonce sur le patient .
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Et toujours : avec respect, sourire, chaleur humaine. Fig. 2 – L’approche emphatique globale… ou l’accueil en radiothérapie.
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oins (PPS) », dont je n’avais jamais entendu parler ! Mme B. ajoute alors « Encore une fois, je n’ai pas bien compris ? pour quoi on ne peut pas m’enlever le cancer ? Et c’est quoi exactement la chimiothérapie ? Je vais perdre mes cheveux ? Je v C’est ce que le
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sonne âgée peut s’avérer en première analyse plus facile partant du principe d’un fatalisme plus important des patients avec l’âge. Pour autant, cette annonce peut être difficile pour la personne malade elle-mêmemais aussi et surtout pour ses
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P (2005) Trop jeune pour mourir. Michel Lafon, Neuilly-sur-Seine • Iandolo C (2007). Guide pratique de la communication avec le patient. Techniques, art et erreurs de la communication. Masson, Paris• Jeammet P (2002) Démystifier les psychotro
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rompu était de 18 secondes. Lorsque sa parole n’est pas coupée par le soignant, le malade va parler en moyenne 1 minute avec un temps maximum de 3 minutes. Le médecin en apprendra beaucoup
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layé, une fois la phase active des traitements terminée, par le programme personnalisé de l’après-cancer (PPAC) conduit avec et par les médecins traitants, pour acter l’entrée dans une nouvelle période de la prise en charge, celle de l’après ca . Étant remis au début de la prise en c
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la discussion, à garder le contact du médecin traitant et du gynécologue puisque l’on a décidé de prélever. Cette période d’attente est difficile pour les personnels et le jour de l’annonce est unjour d’agressivité possible : peu vis-à-vis du médecin , mais plus vis
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