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le mensonge est bien pire : il fait du mal. Il faut aborder cette effrayante et traumatisante maladie qu’est le cancer, avec courage et lucidité. Tout le monde a à y gagner : une société qui se donne les moyens de déterminer les causes et de ma tout savoir est une réfiexion de bien p
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• Derogatis LR, Morrow GR, Fetting J et al. (1983) The prevalence of psychiatric disorders among cancer patient s. JAMA 249 : 751-7 • Derzelle M (2005) Croyances pour aujourd’hui dans le champ des soins. Cahiers psychologie clinique 2 : 65-83 • Dilhuydy JM (2006) La réinsertion profe
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e est fonction du décalage qu’il existe entre l’imaginaire dumalade, la réalité médicale et la représentation que le médecin se fait de la maladie, en l’occurrence du type de cancer. Dans ce domaine, il convient « de se hâter lentement ». Il n’ structrice si elle n’est pas considé
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« L’incertitude est de tous les tourments le plus difficile à supporter »Alfred de Musset Le soignant qui s’apprête à recevoir un patient doit être sans a priori, sans a envie d’entendre, de savoir ou au contraire un malade qui préférera rester dans le déni de la maladie pour repor
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: « Ce n’est pas possible de nous dire ça comme ça… C’était un vendredi soir, j’allais bien, un interne accompagné d’un médecin que je ne connaissais pas m’a annoncé la bonne nouvelle de ma sortie. Mais avec une voix hésitante, il m’a également an
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Medecine 1133374264463 1133374264463
une organisation pour faciliter l’accès à une équipe impliquée dans les soins de support ;un temps d’articulation avec la médecine de ville. C’est ainsi que le cadre règlementaire de l’annonce du cancer s’inscrit dans le « nouveau parcour
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stic ? • Quelle est la part de variabilité dans l’expression de la maladie ? • Que puis-je prévoir de l’évolution de ce patient ? • Qu’est-ce qui va changer dans la vie du patient ? Qu’est-ce qui sera probablement le plus difficile pour lui maku
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ou supprimer, cette peur du cancer afin de pouvoir offrir au malade une prise en chargecomplète ? C’est aussi donc effectuer ce travail sur soi-même pou r vaincre ses propres peurs du cancer , sa propre atteinte potentielle, sa propre fin de vie.
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peut être aussi amené légitimement à prendre des décisions à certains moments en lieu et place du patient. La place du médecin traitant :au cœur du parcours de soins de son patient ;doit être destinataire en temps réel des informations ;
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Pas entre deux portes ou à l’issue de la grande visite !Il faut du temps pour percevoir ce que pressent ou non le patient et éviter la sidération de la brutalité d’une annonce, pour pouvoir supporter ce qu’il nous renvoie de nous-mêmes. Le m
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pleine figure. Vous ne l’apprécierez pas, même s’il était excellent. » • « Il faut développer la présence de psychologue dans les services comme quand on prévoit de la rééducation après un accident. »• « La présence de psychologue serait un p
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Pour que la relation médecin -malade soit solide et j’ose dire « vivante », nous devons faire preuve « d’empathie agissante » envers notre malade. Co tout à donner au patient le sentiment que dans sa maladie (son cancer) il est compris, accepté, comme « porté » par son médecin
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