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Medical 5514885750599 5514885750599
malade avant, pendant et après le voyage que représente l’anesthésie. Cette étape a des similitudes organisationnelles avec un voyage en avion. L’équipe anesthésique est la compagnie aérienne, l’hôpital l’aéroport et le pilote l’anesthésiste.
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toujours ses préjugés, ses croyances, ses peurs, ses fantasmes, son réseau d’arrière-pensées. Le cancer possède encore pour beaucoup une image détestable de mort cruelle accompagnée de souffrances ; de déchéances physiques. Actuellement, on me
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• s’intéresser au malade, « se mettre dans sa peau » ; essayer de comprendre, de raisonner
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rolled trial of physician postures when breaking bad news to cancer patients. Palliat Med 21 : 501-5 • Buckman R (2006) WORD s that make a difference: enhancing the “how” in “how we say it”. Support Cancer Ther 3 : 127 • Buckman R (1996) Talking
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Le chirurgien comme acteur au premier plan a un rôle plus spectaculaire « bistouri en main ». On voit ainsi dans les médias des reportages et dossiers où le sang atteste de
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Medecine 5514885750599 5514885750599
’humanité, de générosité et de loyauté, en son âme et conscience en sachant qu’il n’y aura toujours que de mauvais mots pour annoncer une mauvaise nouvelle. On n’en a pas encore fini avec le mot « cancer » ! pour nous, les auteurs le mot de la ’affiche qu’un simulacre
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t, comme posture maïeutique de celui qui facilite ? Les étapes de connaissance de la situation médicale et de rencontre avec l’équipe soignante Le médecin de l’EMSP sait ce que le dossier médical lui apprend de la maladie et du projet thérapeut cise de la situation médicale est
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e doit pas se précipiter. Il doit laisser la porte ouverte, accepter le silence, éventuellement, reformuler la question pour donner à l’interlocuteur l’occasion de clarifier sa pensée.Le médecin ne doit pas contredire son attitude par une com
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5-4 PROSEIC Sonder pour Savoir ce que sait et ce que veut savoir le patient. Sourire et S’asseoir
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trop longue, car ceci peut être anxiogène (cf infra chapitre 5-7 Conclure). f a La durée de l’entretien sera adaptée au patient : • courte s’il est « sidéré », ne pouvant plus écouter ou entendre ; • plus longue s’il pose beaucoup de questions. La rielle » ne doit pas faire oublier q
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vec la compétence propre qui est la sienne, le diagnostic du cancer, son stade et éventuellement son pronostic. Souvent dans le même temps, l’oncologue médical expliquera le PPS avec remise d’un document qui servira de support pour le malade. E nies est telle qu’il est nécessaire d’a
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Attention à ne pas vivre cette forme d’impuissance comme difficulté à rester auprèsde son malade. Le médecin qui estime que sa présence au chevet de ce malade est vide de sens et inutile ne peut donner à son malade l’ultime forc t alors perturbée par une dénégation persistante du p
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