www.villeactivepnns.fr

Medical 6045531812123 6045531812123
majorer l’angoisse. dans un délai acceptable en tenant compte du fait que, si parfois la prise en charge médicale n’est pas une urgence, celle d e la détresse psychique peut l’être. • Pas trop loin dans le temps. • Proposer au patient, s’il le souhaite, d’être accompa
edezdezdz

pour réfiexion : Écouter
edezdezdz

ormée en charge de ces ateliers de travail se compose de la manière suivante. L’animateur C’est moi qui tiens ce rôle : médecin gastroentérologue de formation (à orientation oncologique digestive), je rédige en amont les cas cliniques qui seront i et la direction (ou leur orientatio
edezdezdz

t que la souffrance psychique se présente avec une telle intensité qu’elle retentit sur la vie du patient qui se trouve dans un état d’inhibition majeur. Le malade qui porte aussi l’anxiété de l’entourage Par ailleurs, l’entourage, face à sa pr
edezdezdz

affectives dans leur pratique et rechercher de quelles ressources personnelles ils disposaient pour prendre en charge leurs patients da fi Médecin attaché au CHU : la prise en charge du patient ne peut être que globale Alors survient un événement important dans ma vie
edezdezdz


Medecine 6045531812123 6045531812123
C’est dire que l’intervention d’une EMSP change la donne et bouscule l’équilibre des forces et des espoirs en présence, avec le risque de bloquer ou d’ouvrir le champ des possibles, d’éloigner et durcir la perception du temps médical et celui d
edezdezdz

ns nécessaires pour leur permettre d’apporter un soutien direct au patient, dès lors que celui-ci ne s’y oppose pas. Le médecin doit donc demander au patient s’il souhaite que le proche assiste à l’entretien. Le risque est que le proche prenne la is de lui proposer de faire entrer l
edezdezdz

, mal cadrée et sans précaution et c’est l’angoisse. Le système immunitaire en prend un coup, au moment où l’on en a le plus besoin. » « Il faut responsabiliser le malade, ne pas l’infantiliser. Il faut lui dire ce qu’il a, avec les plus et ave
edezdezdz

té trop douloureuse à supporter. C’est l’étape où l’on se dépasse dans l’épreuve, où l’on se construit encore un avenir avec cependant des projets mesurés, où l’on prend de bonnes résolutions pour s’organiser tant bien que mal dans la maladie.
edezdezdz

L’INCa a publié en 2010 un rapport sur le cancer dans les médias de 1980 à 2007 disponible sur le site www.e- cancer .fr. D’après cette étude, la représentation de la maladie a beaucoup évoluée au cours de ces dernières décennies. Au déb ut des années 1980, dans les art
edezdezdz

« Le moment de l’annonce doit être aussi celui d’un espoir, quel qu’il soit, mais d’un espoir réaliste à partager entre médecin et malade » écrit Isabelle Molley-Massol (2004). « Il ne s’agit pas de servir de pieux mensonges, car il n’est pas néce rve, ne pas tout dire sans être dans
edezdezdz

Et toujours : avec respect, sourire, chaleur humaine. Fig. 2 – L’approche emphatique globale… ou l’accueil en radiothérapie.
edezdezdz